samedi 16 juin 2018

"La Mode du Petit Journal", 16 juin 1907 ^^

Au sommaire de ce numéro de "La Mode du Petit Journal" paru le 16 juin 1907, vous trouverez de nombreuses gravures de robes et de toilettes, divers motifs de broderie ainsi que des instructions permettant de réaliser une jaquette-tailleur.

Bonne lecture,

Callisto















mercredi 13 juin 2018

L'Europe en cartes postales anciennes: le Jardin Botanique de l'Etat Belge ^^

Avant d'être un centre culturel, dédié aux concerts et aux expositions, le "Botanique" était, jusque 1940, un "vrai" jardin botanique. En atteste cette série d'anciennes cartes postales que j'ai dénichées en brocante, et que je me fais un plaisir de partager avec vous.

Bonne découverte ^^

Vue extérieure des grandes serres


Salle des pas perdus - entrée des grandes serres et du musée forestier


Musée forestier


Vue intérieure du musée forestier


Vue intérieure des grandes serres


Entrée des grandes serres


Les grandes serres tropicales


Vue intérieure des grandes serres - bananier


Vue intérieure des grandes serres


Vue extérieure des grandes serres et du monument "Passé - Présent - Futur"


samedi 9 juin 2018

"La Mode du Petit Journal", 9 juin 1907 ^^

Au sommaire de ce numéro de "La Mode du Petit Journal" paru le 9 juin 1907, vous trouverez de nombreuses gravures de robes et de toilettes, divers motifs de broderie ainsi que des instructions permettant de réaliser une doublure en corsage et une robe plissée pour jeune fille de 17 ans.

Bonne lecture,

Callisto
















mercredi 6 juin 2018

Retour de brocante, avec des photos de Bruxelles en 1930 ^^

J'ai trouvé ces quelques photos dans une brocante. Il est écrit "1930" au verso de celles-ci. Les trois premières photos ont été prises sous le pont de la Jonction Nord-Midi, qui enjambe le boulevard du Midi. En 1930, les travaux de la jonction Nord-Midi sont loin d'être finis. Commencés avant la 1ère guerre mondiale, ils ne seront terminés qu'en 1952. On peut voir des trams sur chacune des photos, ainsi qu'un ancien autobus sur le second cliché.








La quatrième photo de cette série nous montre la place Rogier en 1930...




... tandis que le 5ème cliché nous montre un tram circulant sur la ligne 5 au pied de la Bourse de Bruxelles.




Outre ces photos, j'ai également déniché un carnet de cartes postales consacré à l'Eglise des Pères Barnabites (autre nom désignant les Clercs Réguliers de Saint Paul), sise au 121 de l'avenue Brugmann, à Bruxelles.



La petite cerise sur le gâteau (du carnet de cartes postales) est cette magnifique vue de l'avenue Brugmann, ainsi que de la voie de tram (et de sa caténaire) qui y passe.



Pour finir, voici une autre petite merveille: une vue panoramique de la place Madou à la Belle Epoque.



Bonne soirée et à bientôt,

Callisto

samedi 2 juin 2018

"La Mode du Petit Journal", 2 juin 1907 ^^

Au sommaire de ce numéro de "La Mode du Petit Journal" paru le 2 juin 1907, vous trouverez de nombreuses gravures de robes et de toilettes, divers motifs de broderie ainsi que des instructions permettant de réaliser un dessus de lit au tricot et une chemise de jour cintrée dans le dos.

Bonne lecture,

Callisto
















mercredi 30 mai 2018

Contrat de fusion entre les Tramways Bruxellois et le Compagnie Brésilienne, 1879 ^^

Le contexte de cette fusion, intervenue en 1879-1880, est le suivant:

Depuis sept ans que la Société des Tramways Brésiliens existe, elle a perdu toute la partie liquide de son capital. Elle a contracté 579.000 francs de dettes, dont 169 000 francs environ envers la Ville de Bruxelles pour redevances impayées, et 210.000 francs à d'autres créanciers. Enfin, elle a ses rails à renouveler sur tout leur parcours, et pour effectuer ce travail, elle devrait faire une dépense de 400.000 francs environ. En résumé, elle est dans une situation critique: elle est ruinée du fait que ses recettes ne couvrent pas ses dépenses d'exploitation (nourriture et renouvellement des chevaux, entretien du matériel, salaires du personnel, etc.) et se retrouve au bord de la faillite.

La Ville de Bruxelles, après lui avoir accordé tous les délais et toutes les facilités possibles, a dû l'assigner devant les tribunaux en paiement d'une somme qui s'élève aujourd'hui à 109.000 francs.

Le jugement à intervenir ne fait aucun doute: la Compagnie sera condamnée à payer l'importante somme qu'elle doit à la Ville, et la Ville mettra le jugement à exécution en faisant prononcer la faillite de la Compagnie.

Afin d'éviter ce scénario catastrophe, des négociations ont été instaurées entre la Compagnie Brésilienne et les Tramways Bruxellois, qui débouchent sur le contrat de reprise retranscrit ci-dessous.

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FUSION DE LA SOCIÉTÉ DES TRAMWAYS BRUXELLOIS ET DE LA COMPAGNIE BRÉSILIENNE. — CONTRAT.

Entre la Ville de Bruxelles, représentée par M. Vanderstraeten, bourgmestre, agissant au nom du Collège, sous la réserve de l'approbation du Conseil communal, ainsi que de l'approbation et du concours des Autorités supérieures,
Et M. Rod. Coumont, banquier, à Bruxelles,

Il a été convenu :
M. Coumont se porte fort de procurer, dans un mois à partir du jour où le présent contrat sera devenu définitif et aux conditions ci-après énoncées, la reprise par la Société des Tramways Bruxellois de la concession octroyée par le Conseil communal de Bruxelles le 15 mars 1872 et exploitée par la Compagnie Brésilienne des Tramways.

La Ville de Bruxelles s'engage à consentir à ladite reprise à ces mêmes conditions, savoir :

I. Le cahier des charges de la concession de la Compagnie Brésilienne sera modifié de la manière suivante :

A. La ligne décrite sous la lettre 6 à l'art. 29 du cahier des charges de cette concession partira de la place de Luxembourg; elle suivra la rue de Luxembourg et la place du Trône; depuis la place des Palais, elle conservera son itinéraire actuel; elle sera prolongée de la rue Belliard jusqu’à l'avenue de la Toison d'Or, où elle sera raccordée à la ligne allant au Bois.

B. Entre la porte d'Anderlecht et la porte de l'Allée-Verte, le service pourra se faire par des voitures à un cheval, ne partant que de 15 en 15 minutes. A partir de huit heures du soir, il ne sera plus exigé que quatre départs.

Le réseau de la Compagnie Brésilienne sera raccordé à la ligne delà concession Morris aux trois points suivants :
1° à la porte de Namur ;
2° à la porte Louise ;
et 3° de la place Royale à la rue Royale.
Sur la place des Palais et dans la rue Ducale, partie comprise entre la place des Palais et la place du Trône, il ne sera conservé que deux voies.

II. La concession accordée à M. Vaucamps le 15 mars 1872 subira les modifications suivantes :

A. La ligne de Laeken à Anderlecht, suivant actuellement le boulevard d'Anvers et le boulevard de la Senne, empruntant ensuite la ligne de la gare du Nord à la gare du Midi et se reliant à la ligne d'Anderlecht par la place Joseph Lebeau (Vieux-Marché), la rue Bodeghem et la rue des Foulons, suivra successivement la place d'Anvers, les rues de Laeken, de la Vierge-Noire, des Poissonniers, Van Artevelde et d'Anderlecht.
La ligne sera à double voie sur toute sa longueur, sauf dans la partie la plus étroite de la rue d'Anderlecht et aux autres endroits où l'Administration communale le jugerait utile.
B. Les omnibus de pavé entre le point central et Saint-Josse-ten-Noode, le point central et la place du Congrès, le point central et la place de la Duchesse seront supprimés.
Il pourra être perçu une taxe de trente centimes pour le parcours du point central à Ixelles et du point central à Ma Campagne (chaussée de Charleroi). La taxe de vingt centimes sera maintenue pour le parcours du point central à Molenbeek-Saint-Jean (Etangs-Noirs). Ces taxes ne seront pas réduites pour la correspondance.

III. La Compagnie des Tramways Bruxellois aura le droit de diviser en deux classes les voitures parcourant la ligne entre les gares du Nord et du Midi, ainsi que celles circulant entre les anciennes portes de Laeken et d'Anderlecht. Le nombre des places de seconde classe sera égal à celui des places de première classe. La plate-forme de devant sera assimilée à la deuxième classe et la plate-forme de derrière sera assimilée à la première classe.

IV. La Ville entretiendra à ses frais le macadam des boulevards entre les rails de la concession de la Compagnie Brésilienne ; elle pourra remplacer le macadam par un pavé, excepté entre la rue Pachéco et la rue Royale. Dans ce dernier cas, l'entretien du pavé sera à la charge des concessionnaires. (Art. 102 et suivants du cahier des charges arrêté le 15 mars 1872.)

V. Les cahiers des charges seront refondus en vue de les unifier et de régler le service des lignes fusionnées de la manière la plus utile au public, sans toutefois porter atteinte aux droits actuels de la Société des Tramways Bruxellois ni à ceux de la Ville.
Jusqu'à ce qu'un nouvel accord intervienne, les redevances seront calculées conformément aux cahiers des charges en vigueur.
Toutefois la réduction de parcours des lignes de la concession de la Compagnie Brésilienne n'entraînera, le cas échéant, aucune réduction de la redevance totale actuellement due par cette Compagnie.

VI. Les redevances arriérées dues par la Compagnie Brésilienne seront intégralement payées à la Ville dans la quinzaine du jour où le présent contrat sera devenu définitif.

VII. La ligne de la rue Belliard sera conservée et exploitée comme elle l'est actuellement jusqu'à la fin de 1880. L'établissement de la ligne de la rue de Luxembourg pourra être retardé jusqu'à cette époque.

VIII. Il est entendu que, dans tous les cas, les concessionnaires auront le droit de renoncer au tracé de la rue de Luxembourg et de maintenir celui de la rue Belliard.

IX. La ligne de la rue de la Loi sera prolongée par l'avenue de Cortenberg et l'avenue de la Renaissance jusqu'à la porte d'entrée latérale du Palais d'exposition. Après la fermeture de l'Exposition, les concessionnaires auront le droit de renoncer à l'exploitation de ce prolongement de ligne, et, dans ce cas, les rails seront enlevés et le pavage remis en bon état aux frais de la Société des Tramways Bruxellois.
Il sera perçu pour le parcours du Rond-Point à la porte du palais de l'Exposition une taxe supplémentaire de dix centimes pour chique classe.


Pour l'exécution des présentes, les parties font élection de domicile, à savoir :
M. Vanderstraeten, Bourgmestre, à l'Hôtel de Ville de Bruxelles,
et M. Rod. Coumont, boulevard du Jardin Botanique, n° 50, à Bruxelles.

Les frais et droits auxquels la présente convention pourrait donner lieu seront supportés par M. Coumont.

Fait double à Bruxelles le 24 novembre 1879.

ROD. COUMONT.
M. VANDERSTRAETEN

samedi 26 mai 2018

"La Mode du Petit Journal", 26 mai 1907 ^^

Au sommaire de ce numéro de "La Mode du Petit Journal" paru le 26 mai 1907, vous trouverez de nombreuses gravures de robes et de toilettes, divers motifs de broderies, ainsi que des instructions permettant de réaliser un cache-corset.

Bonne lecture,

Callisto













mercredi 23 mai 2018

Le matériel roulant de la Compagnie brésilienne de tramway (1872-1880) ^^

J'ai reçu d'Angleterre une photo de la chevaline 26 de la Compagnie Brésilienne de Tramways, qui exploitait à Bruxelles la ligne des boulevards circulaires, avec embranchement vers le Quartier Léopold, de 1872 à 1880.

Plan de la concession Becquet - été 1874


Autrement dit, voilà l'occasion de passer en revue le matériel roulant de cette ancienne compagnie bruxelloise.

Lors de la mise en service de la ligne des boulevards circulaires, avec embranchement vers le Quartier Léopold, la société des frères Becquet, aussi appelée Compagnie Brésilienne de Tramways, a à sa disposition 25 voitures fermées, du type symétrique à deux classes, sans impériale et quelques voitures ouvertes pour le service d’été.

L'origine de ce matériel serait le suivant: selon la brochure "Les Premiers Tramways Bruxellois", onze voitures ont été fabriquées en Amérique, dans les ateliers de John Stephenson à New York, tandis que 14 autres proviennent des ateliers de la compagnie Charles Evrard, à Bruxelles.
L'ouvrage consacré au matériel roulant des Tramways Bruxellois publié par le Mupdofer, nous apporte plus de détails:

A. LES VOITURES FERMEES.

- Les voitures fermées 1 à 6 auraient été fabriquées dans les ateliers de John Stephenson à New York en 1872.

- Les voitures fermées 7 à 10 auraient été  fabriquées dans les ateliers de la compagnie Charles Evrard, à Bruxelles, elles aussi en 1872.
Voiture numéro 9 de la Compagnie Brésilienne de Tramways


- Les voitures fermées 11 à 20 y auraient également été fabriquées, mais en 1873.

Voiture numéro 11 de la Compagnie Brésilienne de Tramways




 

- Les voitures fermées 21 à 25 auraient été fabriquées dans les ateliers de John Stephenson à New York en 1874.

Voiture numéro 23 de la Compagnie Brésilienne de Tramways

Voiture numéro 24 de la Compagnie Brésilienne de Tramways

En 1876, la compagnie décide de commander du matériel roulant supplémentaire auprès des ateliers Georges Starbuck à Birkenhead. Cinq nouvelles remorques fermées supplémentaires sont livrées, et numérotées 26 à 30. On peut voir, sur la photo ci-dessous, la voiture 26 immortalisées à Birkenhead, à sa sortie d'usine.
Voiture numéro 26 de la Compagnie Brésilienne de Tramways



On peut lire, dans la brochure "Les Premiers Tramways Bruxellois" que: "Richement peinte en bleu foncé avec soubassement blanc et inscriptions or soigneusement réchampies, l’aspect de ces voitures était des plus satisfaisants. La teinte bleue ne fut pas maintenue. Elle fut remplacée par un beau rouge grenat foncé avec des filets vermillon et inscription or. Cette couleur fut définitivement adoptée par la Compagnie Brésilienne pour tout son matériel roulant, toujours entretenu avec le plus grand soin. De simples coussins mobiles en velours rouge marquaient la première classe, toujours située à l’arrière, selon la pratique encore en usage actuellement sur les lignes à deux classes des Tramways Bruxellois.

D’une construction extrêmement robuste, malgré leur faible poids, la plupart de ces voitures, légèrement modifiées, ont été maintenues en service jusqu’en 1904."


B. LES VOITURES OUVERTES.


On peut lire, dans la brochure "Les Premiers Tramways Bruxellois" que: "En 1873, les ateliers Charles Evrard à Bruxelles, construisirent, pour la Compagnie Brésilienne, une voiture ouverte de type spécial qui n’a pas été reproduit. Ce véhicule présentait la même disposition que les voitures fermées à deux classes, la séparation intérieure était réduite à une simple cloison à hauteur d’accoudoir. La toiture était supportée par les quatre poteaux d’angles et deux montants intermédiaires de chaque côté, sans aucune cloison vitrée d’about. De simples rideaux de coutil garantissaient le public contre le soleil et la pluie."
Voiture numéro 31 de la Compagnie Brésilienne de Tramways


"Primitivement peinte en jaune clair avec un soubassement blanc, cette voiture portait au centre de son panneau principal en écusson aux armes de la Ville de Bruxelles, ce qui lui avait valu de la part des Bruxellois de l’époque le surnom de « voiture Saint-Michel ». Incorporée au matériel des Tramways Bruxellois en 1880, la voiture n.31 dite Saint-Michel, de la Compagnie Brésilienne, reçu le n.241 et existe encore, conservée à titre de relique, au dépôt de Woluwe. La voiture Saint-Michel était construite pour transporter 30 voyageurs, les places assises étant au nombre de 16. La Compagnie Brésilienne renonça à ce type et donna la préférence au modèle à bancs transversaux, d’une capacité plus grande et mieux en rapport avec les gouts du public."



Ce texte n’est pas tout à fait complet, vu qu’il omet de préciser que cette voiture a été rachetée en juillet 1875 au réseau de La Haye, où elle portait le numéro 11. Fabriquée dans les ateliers de la « Compagnie Belge pour la Construction de Machines et de Matériel de Chemins de fer », dirigée par Charles Evrard en 1874, elle dessert la ligne de Scheveningen, en compagnie de 7 véhicules identiques (numérotés de 4 à 10), avant de rejoindre Bruxelles pour des essais.
 

Cette voiture a été conservée dans son état d'origine et est actuellement conservée au Musée du Transport Urbain Bruxellois.

Construit en 1873 par les Ateliers Evrard à Bruxelles, ce véhicule fut la première voiture de tramway ouverte mise en service sur le réseau bruxellois. Il assurait le service sur la "Promenade circulaire" qui effectuait le "Tour des Boulevards".



D'après l'ouvrage consacré au matériel roulant des Tramways Bruxellois publié par le Mupdofer, un second exemplaire de cette voiture aurait été livré, la même année, à la compagnie qui nous occupe, et aurait reçu le numéro 32. Cela n’est nullement confirmé par d’autres sources, et il est peu probable qu’il ait s’agit d’un véhicule identique.

Deux autres commandes sont passées aux ateliers Charles Evrard, pour des remorques ouvertes à 7 bancs:
* la première commande a lieu en 1874. Les 3 voitures reçoivent les numéros 33 à 35;
* la seconde commande a lieu en 1877 et les 5 voitures sont numérotées de 36 à 40.
Voitures 33 à 40  de la Compagnie Brésilienne de Tramways





Après la reprise par les Tramways Bruxellois, le matériel roulant de la Compagnie Brésilienne de Tramways va être repeint aux couleurs de la nouvelle société et renuméroté comme suit:
* les voitures 1 à 6 deviennent les remorques fermées 146 à 151;
* les voitures 7 à 10 deviennent les remorques fermées 152 à 155;
* les voitures 11 à 20 deviennent les remorques fermées 156 à 165;
* les voitures 21 à 25 deviennent les remorques fermées 166 à 170;
* les voitures 26 à 30 deviennent les remorques fermées 171 à 175;
* les voitures 31 et 32 deviennent les remorques ouvertes 241 et 242;
* les voitures 33 à 35 deviennent les remorques ouvertes 243 à 245;
* les voitures 36 à 40 deviennent les remorques ouvertes 246 à 250.

L'ancienne voiture 17 de la Compagnie Brésilienne, renumérotée 162 et repeinte dans la livrée des Tramways Bruxellois