dimanche 18 octobre 2015

La princesse Astrid de Suède, 4ème reine des Belges ^^

Trouvées en brocante, ce très intéressant lot de photographies représentant la princesse Astrid de Suède. Au-delà de nous "raconter" ce qu'a été la courte vie de cette princesse, ces photos nous renseignent également sur la mode du début du 20ème siècle.

La princesse Astrid de Suède, 17/11/1905 – 29/8/1935







Dans les bras de sa maman, Ingeborg de Danemark (1878-1958)


Avec ses soeurs aînées, Marguerite et Marthä, et son frère cadet, Carl.


Avec ses soeurs aînées, Marguerite et Marthä


Avec sa maman, Ingebogd de Danemark (1878-1958)


Astrid de Suède, 8 ans


En 1916, elle se promène dans les rues de Stockholm à la droite de sa maman




Ses fiançailles avec le futur roi Léopold III


Son arrivée à Anvers, en 1926




Le mariage, 10 novembre 1926




Chez elle, au château du Stuyvenbergh




Avec son fils Albert


La princesse prenait toujours ses enfants avec elle lors des visites officielles










La princesse Astrid de Suède, devenue reine des Belges en 1934, décède tragiquement dans un accident de la route en Suisse, le 29 août 1935. Elle laisse orphelins ses trois enfants: la princesse Joséphine-Charlotte (née en 1927), le futur roi Baudouin (né en 1930) et le futur roi Albert II (né en 1934).


Bon dimanche,

Callisto

samedi 17 octobre 2015

Le Journal des Femmes / La Gazette des Salons, 1837-1839 ^^

J'ai reçu quelques (très) anciens magazines féminins. Bien plus anciens que "La Mode Illustrée" et "Le Petit Echo de la Mode". 

Le premier est le "Journal des Femmes". Il s'agit d'un hebdomadaire de 16 pages qui parait tous les mercredis, avec une gravure illustrée et 16 pages de texte. Leurs bureaux se trouvaient rue de la Jussienne 11 à Paris. L'abonnement d'un an coutait 30 francs. Cet exemplaire est paru en 1837.





Voici la gravure illustrée qui l'accompagnait...



En plus de la gravure coloriée, se trouve également une partition de "La Marinière", un boléro composé par monsieur Hector Paradis, en hommage à Madame de la Martellière.





Encore quelques autres gravures coloriées, issues cette fois de "La Gazette des Salons, Journal des Dames et des Modes":





Et voici cette fameuse "Gazette des Salons, Journal des Dames et des Modes" dont il était question ci-avant. Il s'agit d'un très ancien magazine féminin, fondé en 1797 par M. de la Mésangère. En 1839, le rédacteur en chef est en fait une rédactrice, madame Marie de l'Epinay. Leurs bureaux se trouvaient 14 rue du Helder à Paris. L'abonnement d'un an coutait 36 francs et comprenait 6 numéros de 32 pages par mois, accompagnés de 8 gravures, d'un patron et d'une planche d'échantillon. Pas de chance pour moi, les échantillons ne m'ont pas été fournis avec...





Parmi les 32 pages de texte, il y a en a deux avec des publicités (de 1839 ^^). "Léon dentiste", j'adore!





Et pour finir cet article, 3 splendides gravures supplémentaires (deux de 1838 et une de 1836) ^^








Bon weekend,

Callisto

jeudi 15 octobre 2015

75 ans de mode: 1870 - 1945 ^^

Une petite rétrospective de l'évolution de la mode féminine, de 1870 à 1945 (enfin, 1944 pour être exacte), le tout sur base de gravures de modes tirées d'ancien magazines...


1870 




1878



1883


1888



1894



1897



1899





1904



1909








1911




1917



1923



1931



1941



1944






Et voilà! Notre manière de nous vêtir et de nous coiffer ont fortement évolué en 75 ans, et les magazines de mode aussi! En tout cas, je suis heureuse d'avoir partager tous ces anciens magazines avec vous.

A bientôt sur le blog,

Callisto

lundi 12 octobre 2015

Menu de dîner - Villa St Roch - 12 octobre 1897 ^^

J'ai trouvé, sur une brocante, cet ancien menu de 1897, donné à la Villa St Roch, il y a exactement 118 ans.

Joliment décoré, il nous invite à apprécier les mets suivants:
* Consommé
* Bouchées à la Reine
* Truite saumonée - sauce aux cèpes
* Filet de Boeuf - choux de Bruxelles
* Civet chasseur
* Canetons compote - céleris au jus
* Faisan aux endives
* Gigot de chevreuil
* Grives aux croûtons
* Bombe au Mokka
* Fruits
* Desserts



Au vu des nombreux plats annoncés, je me suis posé la question de savoir si tous les plats étaient servis ensemble ou pas.

Voici quelques éléments de réponse, trouvés dans mon "Guide des Convenances" de Liselotte:


"Pour les dîners, le menu est manuscrit sur une carte. La présentation du menu est nécessaire afin de permettre aux convives de le consulter et de pouvoir choisir les plats pouvant leur plaire. Il est rare que l'on prenne de chaque plat et que tous s'accordent aux goûts et aux régimes divers. En étudiant la série des services, le convive verra d'un seul coup d’œil ceux qui lui conviennent et agira en conséquence."
"Dès que le service d'un plat est terminé (c'est à dire que le plat a été repassé une seconde fois), la bonne ou le maître d'hôtel enlève les assiettes à mesure qu'un convive laisse la sienne vide. L'assiette est immédiatement replacée par une propre, garnie de couverts.

"La durée d'un repas ne dépasse guère une heure en moyenne. Il doit être servi rapidement, mais il faut veiller cependant à ce que les convives aient le temps de manger."


Bon dimanche,

Callisto

dimanche 11 octobre 2015

Une jolie Willcox & Gibbs (1/2) ^^

Voici ma "petite dernière" ^^ Sans doute la plus légère et la plus ancienne. Il s'agit d'une Willcox & Gibbs de 1884. Ne me posez aucune question sur cette firme, je n'en sais encore rien, sauf qu'il s'agit d'une firme américaine fondée en 1857 et dont les bureaux semblent s'être trouvés à New-York.

Revenons à la machine: il s'agit d'une machine à point de chainette, avec un régulateur de tension automatique, qui possède encore sa boite de transport d'origine. Si elle coud? Je n'en sais rien: son aiguille est dans un état déplorable et il me manque le porte-bobine. En plus, je voudrais nettoyer et huiler la machine avant de la tester. Elle "tourne" très bien (vu son âge), mais elle est atrocement sale. Je pense aussi remplacer la courroie en cuir. Enfin bref, il y a du boulot...

Voici les photos: 

* à la sortie de sa boite de transport




* vue de profil



* vue de face



* un petit zoom sur les nombreuses inscriptions de la plaque d'aiguille: on peut y lire tous les brevets déposés pour ce modèle (2 juin 1857 pour l'invention de la machine, les dates suivantes concernent les améliorations), que la firme avait des bureaux de vente à New-York, Londres et Paris, et que ce modèle était également breveté en France et en Belgique. Chic alors ;-)



* vue de profil, avec le badge du fabricant
 


* vue arrière, avec sa manivelle



* vue du dessus (on voit bien le mécanisme de tension automatique et le badge du fabricant).



* Et finalement le numéro de série, qui m'a permis de la dater (1884, vraisemblablement).





Alors pour le reste:

* je lui ai commandé des aiguilles sur ebay
* par contre, je ne lui ai pas trouvé de porte-bobine, donc je compte en bricoler un moi-même (en bois)
* j'ai trouvé son manuel d'utilisation sur le site du Smithsonian Institute, avec le schéma pour l'enfilage.
* je la nettoie (et l'huile) dès que possible (mais pas ce soir)
* à l'occasion, je passerai chez mon revendeur de machines à coudre afin de lui fournir une courroie neuve.


Je vous ferai un second article sur cette même machine une fois qu'elle sera à nouveau toute jolie et pimpante ;-)

Bonne soirée,

Callisto