samedi 30 mai 2020

Les voitures ouvertes à 5 et 7 bancs des Tramways Bruxellois ^^

Les voitures ouvertes à 5 et à 7 bancs des Tramways Bruxellois,
selon une note manuscrite d'
Albert Jacquet


Pour desservir la ligne de Schaerbeek au Bois de la Cambre durant l'été, la société des Tramways Bruxellois mis en service, dans le courant de l'été 1876, 10 voitures ouvertes à 7 bancs transversaux et à dossiers réversibles. Ces voitures, construites par la société Métallurgique et Charbonnière belge dans ses ateliers de Nivelles, portaient les n°91 à 100. 




Elles avaient le châssis entièrement métallique avec suspensions par ressorts à lames placés en-dessous des boîtes à huile.

Le public se montra satisfait des véhicules ouverts et la compagnie exploitante décida, en 1877, d'en commander un second lot de 20 unités au même constructeur. Ces voitures portaient les numéros 71 à 90 et ne différenciaient des précédentes que par quelques détails, entre autre la surélévation du plancher au-dessus du niveau des rails, dans le but de diminuer l'effort de traction.



Les voitures 71 à 90 furent mises en service sur les lignes Bois-Schaerbeek et Uccle-Place Stéphanie et remplacèrent les voitures 91 à 100 qui furent utilisées sur la ligne Laeken-Midi.

Les voitures ouvertes à banquettes transversales présentaient un inconvénient sérieux: celui d'obliger le personnel à circuler pendant la marche sur les marchepieds pour effectuer le service de la recette. Plusieurs accidents graves dont furent victimes des agents de la société obligèrent celle-ci à faire subir aux voitures ouvertes une transformation complète, comprenant une disposition entièrement nouvelle des siège, avec passage intérieur permettant la circulation du receveur.

D'autre part, comme le public s'était toujours plaint avec raison des remous et des courants-d'air existant dans les voitures ouvertes, celle-ci furent munies d'écrans vitrés entre les siège d'about et les plates-formes.

En raison de la nouvelle disposition des sièges, le châssis du être modifié en conséquence et l'empattement fut porté à 2,100 mètre de façon à éviter l'encombrement des couvres-roues et à donner plus de stabilité au roulement.
Ainsi transformées les voitures 71 à 90, renumérotées 319 à 338, et 91 à 100, renumérotées 309-318, sont encore en service en avril 1928, comme remorques du service électrique.


Dès 1882, la société des Tramways Bruxellois fit construire dans ses ateliers une série de 10 voitures ouvertes à 5 bancs n°251 à 260 destinées aux lignes du centre de la ville avec attelage à un cheval. Ces véhicules, réduction du type Nivelles à 7 bancs, n'en différaient que par quelques détails et par la suspension qui comportait des ressorts à boudins au lieu de ressorts à lame.

De nouvelles séries furent construites dans les mêmes ateliers en 1883, 1884, 1886 et 1888 et, à partir de 1893, des commandes furent passées à l'industrie privée.

En 1893, les Ateliers de Nivelles fournirent 16 voitures portant les numéros 552 à 567. La société des Ateliers de Braine-Le-Comte construisit en 1895 les n°568 à 579, soit 12 voitures. 



Enfin, en 1897, la série fut complétée par 15 voitures n°580 à 594 provenant des Ateliers Dyle et Bacalan à Louvain.


La société possédait ainsi un effectif de 98 voitures ouvertes à 7 bancs auquel il convient d'ajouter la série 242 à 250 (anciens numéros 32 à 40 de la compagnie Brésilienne).



Les numéros 243 à 250, primitivement à 7 bancs, ont été converties en voitures à 5 bancs. Le total général est donc de 107 unités, abstraction faute de la voiture 200, retirée du service antérieurement à 1890.


Ce matériel robuste et léger donna entière satisfaction, mais en présence des inconvénients signalés ci-avant, la société fut dans l'obligation de lui faire subir une transformation complète. On en profita pour augmenter la capacité en portant le nombre des banquettes à 7, dont une réversible et 6 fixes, dont 2 dos à dos. Un passage médian fut aménagé pour la circulation du receveur et des cloisons vitrées protégèrent les voyageurs contre les remous et les courants d'air. Le châssis fut notablement allongé et l'empattement porté à 2m10 (2m20 pour la voiture 497 ex-302).

Ainsi modifiées, les anciennes voitures à 5 bancs devinrent exactement semblables aux voitures à 7 bancs transformées à la même époque selon les mêmes règles et tout le stock de matériel ouvert à traction animale se trouva entièrement unifié et aménagé en vue de la traction électrique.

86 voitures à 5 bancs, portant les numéros 412 à 497, transformées comme il a été indiqué ci-dessus, font encore partie du matériel roulant de la société en avril 1928.

Au moment de la transformation, 12 voitures de ce type ne figuraient plus à l'effectif. Ce sont les n°239, 251, 254, 255, 257, 259 à 261, 310, 318, 321 et 536. Ces voitures ont probablement été vendues.


Pour desservir les lignes du Bois à Schaerbeek, du Nord au Midi par les boulevards du haut de la ville, d'Uccle à la place Royale, et celles du quartier Léopold, la société des Tramways Bruxellois construisit en 1885, dans ses ateliers de la rue de Cureghem 24 voitures ouvertes à 7 bancs, reproduisant avec quelques légères différences de détail les dispositions générales du type Nivelles n°71 à 90. On remarquera que des ressorts à boudin remplacent les ressorts à lames employés sur les voitures de Nivelles. Ces voitures portaient les n°62 à 70 et 286 à 300.



Peu après leur mise en service, la société vendit à une compagnie italienne les n°297 et 300. 


Pour faire face aux nécessités des services établis en vue de desservir l'Exposition de 1888 au Parc du Cinquantenaire, les ateliers de la société construisirent 35 nouvelles voitures du même type portant les n°501 à 535.



Puis, en 1892, la série fut complété par 6 voitures numérotées de 546 à 551, sortant des mêmes ateliers.





L'effectif total des voitures ouvertes à 2 chevaux s'élevait donc à 63 unités, abstraction faite des deux voitures vendues. Toutes furent transformées comme il a été dit plus haut et étaient encore en service en avril 1928. Presque toutes ont été équipées du frein Westinghouse.

lundi 25 mai 2020

"La Mode Illustrée", 25 mai 1884 ^^

Voici quelques scans issus du magazine français "La Mode Illustrée" paru en date du 25 mai 1884. Vous y trouverez des gravures de mode féminine, notamment des robes, des corsages, des bottines, des souliers et des ombrelles.

Bonne découverte!





samedi 16 mai 2020

Bulletin du Congrès international des chemins de fer, volume XXI - 1907 (1/2) ^^

Le Congrès International des chemins de fer est instauré dans le sillage du cortège historique des moyens de transports et du Congrès des chemins de fer organisés en 1885 par le Gouvernement Belge afin de célébrer le 50ème anniversaire de la première ligne de train continentale. Ce premier "congrès des chemins de fer" est un succès et l'expérience se renouvelle dès l'année suivante. 

Le premier "Congrès international des chemins de fer" a lieu le 20 février 1886. Outre l'organisation de sessions où l'on débat de questions techniques et administratives liées aux chemins de fer (construction, entretien, matériel roulant, exploitation, ouvrages d'art,...), cette association publie également un bulletin mensuel, publié en anglais et en français. J'ai eu la chance de récupérer un recueil de ces bulletins pour l'année 1907 (21ème volume). Vu l'épaisseur, l'état général, la reliure et le poids de cet ouvrage, je ne suis pas en mesure de vous le scanner, mais j'ai pris le temps de photographier quelques documents qui me semblent intéressants.

Le temps de deux articles, nous allons parcourir ce volume et  découvrir des photos de matériel roulant (trains, wagons et omnibus), les plans d'un pont tournant, un article relatif à l'électrification de la signalisation en gare de Bruxelles-Nord, et un vélo sur rail.

Bonne découverte!



Extrait #1: deux photos des omnibus du London & North Western Railway



Extrait #2: trois photos de locomotives

Locomotive du Great Western Railway de type Atlantic 4-4-2


Locomotive-tender du London & North Western Railway



Locomotive pour trafic mixte du Caledonian Railway


Extrait #3: Le premier wagon-lits Pullman en acier










Extrait #4: le vélocipède sur rail



Extrait #5: une voiture du London & North Western Railway pour le transport de malades





Bon weekend,

Callisto

samedi 9 mai 2020

Un ancien rail de 1877 ^^

(Journal de confinement - épisode 5)

Cet article fait suite à celui de la semaine passée, qui avait pour objet les différents types de rails utilisés par le William Morris sur la ligne Schaerbeek-Bois.

On se souvient qu'après avoir utilisé un rail de 16 kilos qui se fixait à la longrine à l'aide d'un tire-fond, il lui substitua un rail de 25 kilos (26 kilos selon d'autres sources, ndlr) qui se fixait à la longrine grâce des agrafes longitudinales, comme sur l'illustration ci-dessous.



J'en parle d'ailleurs dans la vidéo relative aux pionniers des tramways et à la ligne Schaerbeek-Bois que j'ai mise en ligne début avril.

Cet article fait d'ailleurs suite à la publication de la vidéo, vu qu'un amateur anglais, après avoir visionné celle-ci, s'est souvenu avoir un petit morceau d'un rail semblable à celui utilisé par William Morris. Il m'en a donc expédié un demi-centimètre.



Bien qu'il s'agisse d'un rail provenant d'un autre réseau, à savoir celui du Hoylake & Birkenhead Rail & Tramway Co, il faut avouer que les similitudes entre ces deux rails sont nombreuses.

Quelques mots au sujet de la ligne de tramway susmentionnée: il s'agissait d'une ligne de tramway hippomobile qui reliait, à Birkenhead (UK), les embarcadères du Woodside Ferry avec la gare de Docks Station, desservie par le Hoylake Railway. La ligne est inaugurée le 6 septembre 1873 et sera exploitée jusqu'en 1901.



On notera que l'itinéraire de la ligne, qui passait Cleveland Street (où se trouvaient les ateliers de George Starbuck), n'était pas l'itinéraire qui avait été accordé par la concession.

Quant aux voitures qui desservaient la ligne, il s'agissait (sans surprise) de voitures Starbuck. La similitude avec un autre véhicule connu est là aussi évidente :-)



Bon weekend,

Callisto


samedi 2 mai 2020

Des types de rails utilisés par la Compagnie des Voies Ferrées Belges (1869-1874) ^^

(Journal de confinement - épisode 4)

Pour rappel (et afin de bien comprendre le futur épisode 4 de ce "Journal de confinement"), la voie construite par William Morris, en 1869, se composait de rails à ornière en fer, de 6 mètres de longueur, fixés au moyen de tire-fonds sur des longrines en sapin, reposant elles-mêmes sur des traverses posées sur le sol convenablement damé et bourré. Les longrines étaient fixées sur les traverses au moyen d’équerres en fer.




Cette voie, suffisamment robuste pour le roulement de voitures de tramways dont le poids, en pleine charge, ne dépassait guère 5.000 kilos, se détériorait rapidement par le passage du charroi, en long et en travers. Les rails devenaient mobiles sur les longrines, les tirefonds s’arrachaient, et la dislocation devenait telle que de très fréquentes réparations étaient nécessaires.


Après une exploitation de deux ans environ, les concessionnaires du tramway du Bois de la Cambre ont trouvé leur rail trop faible, et lui ont substitué un rail dont le profil est reproduit ci-dessous.



Ce nouveau rail pèse 25 kilos par mètre linéaire. Il s'agit d'un rail creux, qui a la particularité de ne pas être fixé aux longrines à l'aide de tire-fond.
Le rail porte littéralement deux oreilles inférieures qui coiffent la longrine, et dans lesquelles pénètrent les crochets supérieurs d'agrafes verticales dont les crochets inférieurs sont enfoncés dans la longrine.

Pour obtenir une adhérence aussi complète que possible du rail sur la longrine, on ne pose les agrafes qu'après les avoir comprimé fortement tous les deux dans un appareil de serrage portant des griffes qui prennent inférieurement la longrine, tandis qu'une espèce de vérin vient presser le rail. 

La compagnie s'était déclarée très satisfaite de ce mode d'attache, qu'elle était la seule à utiliser en Belgique à cette époque.

(A suivre)

mercredi 29 avril 2020

Parce que la nature est belle... ^^

(Journal de confinement - épisode 3)

Quelques photos prises lors du confinement...

Les cerisiers en fleurs, 10 avril 2020


Les bois de la "Promenade Verte", 10 avril 2020


"Buissonnets", tel est le nom de mon arrêt de tram, où les trams circulent malgré le confinement - 21 avril 2020


Dans mon jardin - 16 avril 2020


Dans mon jardin - 16 avril 2020


Dans mon jardin - 26 avril 2020


Dans la campagne stroombeekoise - 7 avril 2020


Dans la campagne stroombeekoise - 6 avril 2020


Dans la campagne stroombeekoise - 29 avril 2020


Dans la campagne stroombeekoise - 29 avril 2020


la "Super Lune" - 7 avril 2020


Et finalement un petit brin de muguet pour le 1er mai


Bonne soirée, prenez bien soin de vous,

Callisto

samedi 25 avril 2020

"La Mode du Petit Journal", pages volantes de l'année 1905 ^^

Voici quelques scans issus de pages volantes du magazine français "La Mode du Petit Journal" publiées dans le courant de l'année 1905. Vous y trouverez des gravures de modes féminine et enfantine, ainsi que divers motifs de broderies.

Bonne lecture!











 





samedi 18 avril 2020

Les voitures fermées 27 à 38, 231 à 233, 323 à 328, 401 à 430 et 451 à 474 des Tramways Bruxellois


Nous avons déjà présenté plusieurs modèles de voitures hippomobile, fermées ou ouvertes, qui desservaient les lignes des Tramways Bruxellois. Cet article est consacré aux voitures fermées, notamment les "Grandes Bruxelloises", à 16 places et qui était tirées par 2 chevaux, et les "Petites Bruxelloises", à 12 places seulement et pour lesquelles un seul cheval était suffisant.


Commençons d'abord par trois petites voitures à 12 places assises portant les n° 231, 232 et 233.  Elles sont construites en 1882 ou en 1883 dans les ateliers des Tramways Bruxellois. La n°231, avec longerons en treillis, est entièrement semblable aux petites voitures de Nivelles de la série 211 à 230.

La voiture 231 au terminus de Forest.


Les voitures 232 et 233 diffèrent légèrement de la précédente comme aspect général. Elles ont les plaques de garde du type américain et disparaissent assez rapidement de l'effectif.
La n°231 connait une existence plus longue, et après la première guerre mondiale, on l'utilise encore comme voiture-aubette au terminus d'Uccle-Globe, où elle porte le numéro 999.


En 1886, la société des Tramways Bruxellois fait construire dans ses ateliers des rues de Cureghem et du Vautour une série de 12 voitures fermées portant les n°27 à 38. Ces véhicules reproduisent toutes les caractéristiques des voitures du type Nivelles "Ville de Lille" n°51 à 60 après leur transformation et circulent sur la ligne de Schaerbeek au Bois de la Cambre. 

Cette série est connue sous le nom de "Grandes Bruxelloises". Le châssis en tôle découpée, considéré comme trop lourd, est abandonné. On a même supprimé les plaques de garde. Les ressorts à lame sont placés sous les boîtes à huile et sont simplement reliées à la caisse par les menottes de ressort et par des tringles d'entretoisement articulées. Ce système n'est pas maintenu, car il a l'inconvénient de provoquer des déplacements d'essieux par suite du serrage des freins et tout l'ensemble présente une trop grande mobilité. On applique à ces voitures les plaques de garde du type américain adopté par la société.

Il existe une photo de la remorque 27, immortalisée vers 1905, après sa transformation en remorque pour le service électrique. Attention: elle n'est pas dans son état d'origine pour ce qui est du "sous-caisse".



Ces remorques sont ensuite renumérotées dans la série 581 à 629, où elles se mélangent aux voitures 401 à 430, dont il est questions ci-après. Certaines voitures sont transformées en 1926: on leur rallonge leur empattement. La plupart de ces voitures sont démolies vers 1933/1934.

En 1888, pour assurer les services de l'exposition au Parc du Cinquantenaire et pour remplacer un grand nombre d'anciennes voitures dont la mise à la réforme a été décidée (Vaucamps, Becquet), les ateliers des Tramways Bruxellois construisent une nouvelle série de 30 voitures, n° 401 à 430, de type "Grandes Bruxelloises", entièrement semblables aux voitures 27 à 38, dont il a été questions aux paragraphes précédents. Elles sont également renumérotées dans la série 581 à 629 et démolies pour la plupart en 1933/1934.


En même temps que ce matériel, destiné aux lignes à deux chevaux, la société fait construire dans ses ateliers des voitures à 12 places assises qu'on peut considérer comme étant un diminutif du type précédent. Ces voitures ont vocation à être principalement employées sur les lignes du centre avec un attelage à un seul cheval, pour remplacer les vieilles voitures Vaucamps. Les voitures de cette série, connue sous le nom de "Petites Bruxelloises" portent les numéros 323 à 328 et 451 à 474.

Je vous en ai trouvé deux illustrations: l'une "de profil" (voiture 453), et l'autre "de face" (voiture 454). On notera la présence d'une belle boite aux lettres sur la seconde photo ^^






Ces voitures, renumérotées 519 à 548, circulent sur les lignes de la rue Royale et de la rue de la Loi jusqu'en 1930, année de leur déclassement et de leur démolition.

On notera que dans le cadre de leur construction de matériel roulant, la société des Tramways Bruxellois s'est nettement inspirée de la pratique usuelle caractéristique des ateliers de Nivelles de la société Métallurgique et Charbonnière belge. Cette tendance se constate jusqu'en 1906.


Bon weekend,

Callisto

lundi 13 avril 2020

Journal de confinement (épisode 2) ^^

Je n'avais pas vraiment prévu de réaliser un journal de confinement. Mais le sort (ou plutôt le Coronavirus) en a décidé autrement ^^

Ma première grande décision "Corona" a été de transformer la conférence relative à la première ligne de tramway Bruxelloise, que je devais donner le 24 avril à la bibliothèque de Neder-Over-Heembeek, en une vidéo.
Ma seconde grande décision a été de coudre des masques en tissus, dans l'optique où le port du masque serait généralisé et rendu obligatoire.

 
Premier constat: le type de masque recommandé par les autorités belges est différent du modèle français, et sont tous les deux différents du modèle américain. Comment s'y retrouver? C'est très facile: cet excellent site a compilé tous les types de masques que l'on peut réaliser, avec ou sans couture.


J'ai choisi de confectionner mes masques selon le modèle américain. Pourquoi? Car ils sont très faciles à réaliser (4 coutures seulement et le tour et joué) et car ils sont "sans pli", ce qui limite le nombre d'épaisseurs de tissus à coudre simultanément à 4. C'est plus facile pour Eveline, ma machine à coudre: elle est quand même centenaire :-)

De plus, les élastiques ne sont pas obligatoires et peuvent être remplacés par des cordons à nouer derrière la tête.

 
Une heure m'a suffit pour coudre 4 masques, le tout sans aucune difficulté. C'est vraiment un travail à la portée de tou.te.s (pour autant que l'on dispose d'une machine à coudre fonctionnelle).


Voilà le résultat, juste après le passage en machine:




Bonne soirée et surtout prenez bien soin de vous,

Callisto